Du CHF à Solana : comment je protège et fais croître mon patrimoine

Romain Cayrol

12/13/20252 min read

Je n’ai jamais cherché le placement parfait.
J’ai cherché un système.

Un système qui absorbe les chocs.
Un système qui marche dans toutes les situations.

Le futur n’est jamais comme prévu.

Je suis coach de badminton.
J’investis sur le long terme.

Mes revenus changent beaucoup.
Mon patrimoine doit compenser.

Il doit protéger.
Puis seulement chercher la croissance.

Mon allocation va du moins risqué au plus risqué.
Pas pour gagner vite.
Mais pour tenir longtemps.

Je commence par l’argent sûr.
Le franc suisse.

Avant d’investir, je veux une base stable.
Solide.
Utilisable.

J’ai environ douze mois de dépenses en CHF.
Pas pour gagner de l’argent.
Pour être tranquille.

Le CHF ne sert pas à faire du profit.
Il sert à protéger.

Discipline.
Stabilité.
Valeur sûre.

Quand les autres devises bougent,
le franc suisse reste calme.

Il ne fait pas de bruit.
Et c’est son rôle.

Ensuite, les obligations d'État américaines à court terme.

Elles ne servent pas qu’à la sécurité.
Elles donnent aussi du rendement.

Aujourd’hui,
elles rapportent environ 4 % par an.

Rendement simple.
Sans stress.
Sans grosse chute.

Elles font travailler l’argent.
Sans risque de perte forte.

Elles donnent aussi de la liquidité.
Mais leur rôle principal est le rendement sûr.

Puis viennent les actions.
Via des ETF.

C’est là que la croissance arrive.
Mais il faut la guider.

Je n’achète pas tout d’un coup.
Je suis le momentum.

J’achète plus quand la tendance est bonne.
Je vends un peu quand ça baisse.

Pas de devinettes.
Pas de grosses prévisions.
Juste observer le marché.

Les actions font avancer le portefeuille.
Mais doucement et sûrement.

La crypto est plus risquée.

Je fais autrement.

Pas de timing.
Pas de prédiction.

J’achète régulièrement selon le value cost averaging.
Plus quand ça baisse.
Moins quand ça monte.

Solana est dans cette partie.
Volatilité forte.
Risque réel.

Mais gros potentiel.
La taille de la position reste petite.

Les cartes Pokémon sont différentes.

C’est un loisir.
Mais avec méthode.

DCA.
Régulier.
Sans chercher le meilleur moment.

Je les achète toujours moins cher que le marché.
Pas au prix fort.

Elles ne suivent pas les banques.
Ni les taux.

Elles suivent la culture.
Le désir.
La rareté.

Elles sont différentes.
Mais bien pour diversifier.

Enfin, il y a une option.
Pas centrale encore.

L’or.

Ce n’est pas pour le rendement.
C’est pour protéger.

Comme un put.
Si le marché des actions chute fort.

Une assurance.
Qu’on espère ne jamais utiliser.
Mais qu’on est content d’avoir quand ça arrive.

Ce portefeuille n’est pas là pour impressionner.
Il est là pour tenir.

Les cycles.
Les excès.
Les corrections.

Je ne cherche pas à battre le marché chaque année.
Je veux rester exposé.
Sans danger.

Sur le long terme,
ce n’est pas le plus audacieux qui gagne.
C’est celui qui tient.

Ce n’est pas un conseil.
C’est mon expérience.

Un système personnel.
Pour mon temps.
Pour mon mental.
Pour mon niveau de risque.

À chacun de créer le sien.